La peste des nobles.
Ouvrage daté du cycle du renouveau, 765.

Parchemin découvert dans la bibliothèque privé de sa majesté de Lamenoire de Fadinio en 765 et daté de la même année. Écrit sur parchemin royal à l'encre d'or.

Tout débuta bien avant la peste des nobles, le jours de la destruction de Ledenbach, c'était une journée d'été de 754, le cycle des morts.

L'empire de Ledenbach qui semblait innébranlable la veille s'était écroulé en une journée, son armée de corps morts aussi. Les terres du centre de la Terre des Brumes, ayant subie ravage et destruction était soudainement innocupées. Plusieures semaines s'écoulèrent avant que les peuples encabannés depuis plusieurs mois se décident à explorer ces terres pour y découvrir ce qui s'y était réellement passé. Les gens de Fadinio furent les premiers à le faire.

À l'époque, j'étais apprenti scribe pour la famille Lamenoire de Fadinio, c'était avant qu'elle n'accède au thrône. J'avais à écrire plusieurs des missives qui se communiquaient entre les villes. J'avais à l'époque un intérêt particulier sur tout ce qui touchait la chute de Ledenbach, et j'avais été assigné par mon maitre à un groupe d'archéologue pour l'écriture du rapport concernant la mer de Sarkis.

Je connaissais la ville de Sarkis, j'y étais née, mon grand père y avait d'ailleur construit l'auberge. Je trouvais curieux que l'on parle d'une mer à Sarkis car la ville était au centre du continent, près d'une rivière qui s'asséchait toute les saisions chaudes. Ainsi je trouvais impossible de croire les mots que ces gens me demandaient de mettre sur parchemin. Selon leur dire, à l'endroit où se trouvait la ville se trouvait un cratère qui s'étalait jusqu'à l'horizon. La forêt d'Amereth-la-Nouvelle et la totalité de la ville de Sarkis et des marécages qui la bordait avait disparu. Le cratère à l'époque vide s'emplissait à un rythme tel qu'en moin de deux cycles il fut entièrement rempli. Les archéologues eurent la chance d'arriver à temps pour retirer du fond du cratère le squelette sans tête d'un dragon, vraisemblablement noir. Aucun autre débrit ne fut découvert de ce qui fut l'ancienne ville, à part quelques tunel au niveau du sol. Mais ceux-ci, après inspection, étaient d'anciens tunnels que les elfes noirs auraient construits avant le tremblement de terre de Benozenan. Ils en avaient inspecté quelques mètres, mais l'eau montait vraisemblablement trop vitte pour que les fouilles soient faitent exaustivement. La mer eue le dernier mot et le rapport fut classé parmis les parchemins d'histoires innexpliquées.

Le jour même où on nous annonçait la fin des recherches à Sarkis, une nouvelle parvenue jusqu'à Fadinio. Une équipe d'aventurier avait découvert le trésor de Ledenbach. Celui-ci avait été trouvé près de l'ancienne ville de Calom, enterré sous un marécage où gisait des milliers de cadavres. C'était en 756, le cycle prospère. Ces inestimables richesses furent rapidemement échangées, et toutes les familles nobles et moindrement riche du continent d'Iderka et de la Terre des Brumes étaient désireuses d'avoir pour eux un vestige de ce trésor, qui était le symbole d'une époque où le bien avait triomphé du mal, un symbole du retour à la prospérité.

Parcontre, ce désire de s'accaparé l'histoire fut une malédiction en soit. Les cadavres qui gisaient parmis les richesses du dragon était ceux des villageois de Calom morts d'une épidémie en 752, cycle du démon. Cette maladie peu connu avait à l'époque décimé la totalité des gens de Calom qui avaient refusés de fuir. Le trésor dans sa totalité était infecté.

Le reste de l'histoire est connu. La maladie débuta sa propagation chez les plus riches et les gens de pouvoir. Le décès rapide des dirigeants donna son nom à la maladie, la peste des nobles. Ainsi en quelques mois, les dirigeant des anciens empires et leur descendance etaient morts. Des gens de moins bonne famille prirent ensuite le pouvoir, et croyant que la peste n'affectait que les nobles, furent infecter aussitôt qu'ils prirent possession des richesses. Rapidement tout le monde civilisé tomba dans le chaos, personne n'osait aquérir de la richesse de peur de contracter la maladie. Le marchandage entre les villes et l'économie des empires s'écroula au même rythme que la population mourrait. Seul les cyclopéens n'était pas affectés par la maladie. Les paladins de la petite congrégation de Flamir en Zargon semblaient aussi immunisés, ce qui donna un souffle de renaissance à ce petit clergé. D'ailleur leur campagne de purification fut un succès dans la survie des gens de Zargon, qui au départ trouvaient radicale l'idée de brûler vivant les malades. Mais comme le disent les prêtres de Flamir, les sacrifices pour le bien doivent parfois être grand.

Ce chaos règne depuis plus de sept cycles maintenant. L'ordre semble reprendre parcontre le dessus, mon maitre Paul de Lamenoire est aujourd'hui souverain de Fadinio, le premier depuis l'ère du Baron Skaar, il y a de cela dix cycles. Et malgré le fait que la maladie ne semble plus affecter personne maintenant. Les gens restent anxieux et méfiants vis-à-vis les étrangers est les malades. Et ils font bien, j'ai défier moi-même cette xénophobie en acceuillant chez moi un groupe de voyageurs errants. Je développe maintenant la maladie.

Ceci est mon dernier ouvrage, je doit fuir avant que les prêtres de Flamir apprènent la nouvelles et me brûle vivant. Que ces récits demeurent dans les archives et qu'ils servent aux générations futures à découvrir la vérité sur ces dix cycles de noirceur.

Gontrand Lardéos
Scribe royal de sa majesté de Lamenoire.
765, Cycle du renouveau.


J'inclu également à cet ouvrage cette carte, travail minutieux du cartographe Moniep Pientra, terminée également en 765



Légendes:

Recueil des ouvrages et archives.


Chronologie.


   
 
Conception Musipix © 2003
Tout droits réservés