La traversé du portail.
Ouvrage daté du cycle du ravage, 754.

Vous savez, les anciens comme moi vous le diront, les brumes ont toujours eu un impacte sur la mémoire des premiers voyageurs du Portail. Ce n'est que depuis peu que ma mémoire me reviens. Alors laissez moi vous raconter mon histoire, avant que la maladie m'emporte sans avoir pu mettre sur papier les aventures ayant sculpter ma vie. J'ai aujourd'hui l'âge vénérable de 103 cycles. Je n'avais que 35 cycles quand nous quittèrent le continent d'Iderka pour fuir le violence de la guerre, j'avais d'ailleur oublier pour quelle raison nous avions quitter notre monde jusqu'à aujourd'hui.

Laisser moi remplire ma pipe et vous raconter ce que j'ai vécu. J'était un jeune marchand plein d'ambissions à l'époque. Mon commerce près du port impérial de Mirlan était lucratif et moi et ma jeune femme vivions heureux. Toutefois, il était clair qu'une guerre se dessinait. Les rumeurs racontaient que les nains de la cité de Taménas s'apprêtait à attaquer l'empire de Zargon, un peuple de barbares ayant dans le passé détruit et réduit à l'esclavage le peuple nain. Pour ce faire, les nains devait piétiner de leur armés les terres d'Olkar, territoire qui faisait obstacle à leur destination et refusant tout droit de passage. De plus, ces nains coupaient la forêt des elfes pour s'approvisionner en bois de construction pour leur machines de combat, ce qui eut un effet dévastateur chez les vénérables dirigeant de Sornyus… Bref, la guerre total sur le continent était éminante à l'époque.

Alors un grand groupe, composé de gens de toutes races et nations suivirent un mage nommé Darkaus. Celui-ce avait ouvert un Portail magique offrant l'accès à un nouveau monde. C'est ainsi que moi, ma jeune femme et plusieurs compagnons elfes, nains, cyclopéens et humain traversèrent ce Portail.

De l'autre coté se trouvait un monde vierge, où toutes les bases d'une nouvelle société étaient à refaire. Tout le monde traversa le Portail, tous sauf Darkaus. Celui-ci disparu mystérieusement sans laisser de trace, et nous laissa ici isolé du monde que nous connaissions. D'ailleur plusieurs vieux comme moi lui en veulent encore pour cela. Ce nouveau monde que nous croyions meilleur était en fait une forêt brumeuse infesté de créatures de tout genre, darkons, insectes géants, drakoniens et dragons. Le combat contre ces créatures était une affaire de tout les jours et plusieurs d'entre nous, dont ma jeune femme, succombèrent à cette menace. Il n'y avait pas que les créatures, la brume qui tapissait le sol en quasi permanance avait un effet curieux, elle semblait faire perdre la mémoire aux gens qui y baignait… Et bientôt, les souvenir de nos vies avant la traversé du Portail devinrent flous… nous avions simplement oublié, même le souvenir de ma femme. Ce n'est que depuis quelques temps que ces souvenir douloureux me reviennent.

Le groupe erra pendant plusieurs mois dans cette forêt à combatre les créature et la famine. Finalement, quelques uns d'entre nous choisirent un jour d'entreprendre la construction d'un village, de s'établire et se défendre. Ainsi naquit le Village des Quatre Ponts, construit dans un marécage sur le site d'un ancien village Darkon. J'y installe alors mon magasin général.

Les affaires furent propère durant plus d'un quart de sciècle, les villageois eurent des enfants qui à leur tour prirent la relève de défendre le Village des Quatre Ponts. Malgré plusieurs attaques sur le village, il y avait toujours un jeune héro pour nous sauver. Démons, prêtresse du chaos, morts-vivants, dragons et gremelins, rien n'arrivait à ébranler le village. Toutefois, un bon jour un ennemi vint surprendre le village, ennemi qu'aucun héro ne pouvait combattre. Il s'agissait d'un phénomène curieux qui se propageait tranquillement, tuant toutes formes de vie sur son passage, comme un rideau de la mort. Personne ne pouvant l'expliquer, et encore moins le combattre. La décision fut prise de fuir le village. Ainsi, un nouveau Portail fut construit par de jeunes mage désireux de réussir là où Darkaus avait échoué.

Le Portail fut un succès, dumoins presque. Nous traversèrent tous sains et saufs le Portail qui devait nous mener sur le continent d'Iderka. Parcontre c'est en Terre des Brumes que nous furent transportés. Peu de chose était connu sur ce continent et encore une fois, le groupe erra durant quelques mois. Jusqu'au jour ou nous arrivèrent à un village qui se nommait Calom. Certains d'entre nous s'installèrent. D'autre, dont certains mage ayant reconstruit le Portail, entreprirent de retourner à Olkar, sur le continent d'Iderka. Douze cycles passèrent avant qu'on entendent parler d'eux. En fait, ils mirent douze cycles à y parvenir. Je sais cette histoire car les mages faisant partie de l'expédition avait ensuite partagés leurs études sur les Portails avec l'académie de magie de Sernar et rapidement, les érudits purent construire des Portails ouvert en permenance.

Ainsi, graduellement, les gens du continent d'Iderka arrivèrent en terre des Brumes par ces voies magiques. Les gens de l'empire d'Olkar, grand vainqueur de la guerre des races, mirent peu de temps à utiliser le potentiel des Portails. Ceux-ci tentèrent d'étirer les bras de l'empire jusqu'en terre des brumes, mais une épidémie et les force de Lynka la reine du mal détruisirent la ville de Calom. Encore une fois, nous déménagèrent dans la grande cité impériale d'Angion… qui était occupée par les troupe Sasmétas à l'époque. L'empire repris le contrôle éventuellement, mais il du combâtre un autre ennemi de taille, le draco-nécromancien du nom de Ledenbach et son armé de morts. Rapidement terrassé, l'armée impérial laissa sans défense la cité d'Angion. Après un combat rude et meurtrier, les habitants de la cité n'eurent d'autre choix que de fuire, un Portail fut encore invoqué et c'est ici à Sarkis que nous arrivèrent. Ledenbach revint toutefois, comme un cauchemar qui ne veux pas finir. Mais cette fois ci, les villageois et héros de cette ville eurent le temps nécéssaire pour se préparer et vaincre la menace de Ledenbach et de son armée de morts.

Voilà, tant de péripétie jeunes gens pour me retrouvé ici à cet âge. Les dernières rumeurs raconte que la ville se serait curieusement retrouvé seul, isolé du reste du monde par un ravin sans fond l'entourant. Je suis vieux je crois et je n'ai plus envis de me soucier de ce genre de détail. Comme me disait mon grand père, tant qu'il y a des femmes et du bon vins, pourquoi s'en faire.

Karmlo Tsigad
Doyen de la ville de Sarkis


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